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Une naissance romaine, un essor au XVIIe

L’occupation romaine du sol français contribua à la naissance de la viticulture, y compris en Beaujolais. Les découvertes archéologiques révèlent que, dès 59 av. J.-C., la consommation du vin fleurit au bord des grandes routes qui traversent ce territoire.

Aidé par son terroir favorablement orienté, la proximité de la Saône et du Rhône navigables, l’accroissement des villes, c’est au XVIIe siècle que le Beaujolais intensifie son activité viticole.

Voûtes en pierre et fût de chêne

Au lendemain des guerroiments des sires de Beaujeu, dont le premier d’entre eux, Bérard, se fait connaître en 957 grâce à ses transactions viticoles (!), les sociétés d’agriculture, les écoles, les solutions mécaniques et chimiques, l’arrivée du chemin de fer puis de la route incarnent le dense cheminement historique du vignoble beaujolais. Dès les années 1600, la vigne qui pousse au milieu des indis-pensables prés de pâture, attire la bourgeoisie lyonnaise.

Jouissant d’un droit de vente sans taxe, les notables se valorisent auprès du tout Paris par ce vin «clairet » de « bons pays ». La Révolution y apporte des prémices de classements, concrétisés par les premières appellations d’origines contrôlées, en 1936.