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Décret
de reconnaissance de l'appellation : 11 septembre 1936 mais,
dès 1924, le tribunal de Mâcon, chargé de régler
les litiges nés des contrefaçons d'un vin déjà
réputé, avait défini les limites géographiques
du cru et, ainsi, en quelque sorte, consacré la naissance de
l'appellation, plus de 10 ans avant la loi instituant les A.O.C.
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Surface : 655 ha, répartis sur deux départements,
le Rhône et la Saône-et-Loire
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Production
(en 2006) : 34 593 hl soit 4,6 millions de bouteilles.
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Cépage
: gamay noir à jus blanc
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Couleur
: rouge
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Système
de taille : courte en gobelet laissant 3 à 5 cornes sur
chaque cep et un maximum de 10 yeux (bourgeons).
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Densité minimale de plantation : 6000 pieds à l'hectare.
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Sols :
arènes granitiques roses friables qu'on appelle gore, infiltré
ici et là de filons de manganèse. Ce minéral constitue
l'une des caractéristiques de l'appellation.
Communes ayant droit à l'appellation : aucune commune ne porte
le nom de Moulin-à-Vent. Le cru couvre deux villages : Romanèche-Thorins
et Chénas.
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Vinification
: en grappes entières. Ce mode de vinification est spécifique
au Beaujolais. Durée de cuvaison : de 9 à 12 jours, selon
les millésimes et le vigneron. Après encuvage et première
fermentation alcoolique, le raisin est pressé ; jus de tire et
jus de presse sont assemblés ; une 2ème fermentation,
malo-lactique, débute. Son rôle : assouplir les vins en
leur ôtant de l'acidité. Pour exprimer le maximum de composants
et donner aux vins de la structure, de nombreux vignerons utilisent
des techniques consistant à immerger le raisin dans le jus, au
cours de la fermentation : grillage, pigeage, délestage ou remontage.
Bien charpentés, une partie des vins peuvent faire un séjour
en fûts pour obtenir des cuvées fûts de chênes
permettant au vigneron d'élargir la gamme des vins qu'il propose. |
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