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  • Chénas

    Surface : 249 hectares

    Production en 2014 : 11 133 hectolitres / près de 1 484 000
    bouteilles

    Sols : C’est un Cru particulièrement contrasté qui évolue d’Ouest en Est. À l’Ouest, se dressent de hauts coteaux granitiques très pentus tandis qu’à l’Est le paysage est nettement moins escarpé avec des alluvions anciennes à nappes de petits galets.

    Dégustation : Rare et racé

    Oeil : Rubis teinté de grenat

    Nez : Floral, pivoine et rose, nuances de notes épicées et boisées

    Bouche : Généreuse, bien charpentée, tendre

    Signes particuliers : C’est la plus petite appellation du Beaujolais. Son nom est lié aux anciennes plantations de chênes de la commune, défrichées par les gallo-romains puis par les ordres monastiques sur ordonnance de Philippe V le Long. La vigne s’étend sur des coteaux vallonnés. Le Gamay laisse ici s’exprimer des notes de petits fruits noirs, de pivoine et d’épices sur des tanins fondus.

  • Juliénas

    Surface : 537 hectares

    Production en 2014 :
    25 232 hectolitres / près de 3 364 000
    bouteilles

    Sols
    : La majorité des sols est issue du cortège des « pierres bleues », correspondant à l’alliance des schistes et des diorites. Les coteaux sont très pentus et largement ouverts vers le Sud, mais ces derniers s’effacent vers l’Est au profit d’alluvions anciennes, de replats et de sous-sols argileux.

    Dégustation :
    Minéralité, fraîcheur, élégance

    Oeil
    : Rubis intense et profond

    Nez
    : Fruits rouges, fraise, violette, cannelle, groseille et pivoine

    Bouche
    : Fruits rouges, fraise, violette, cannelle, groseille et pivoine

    Signes particuliers
    : Située sur 4 communes, principalement dans le Rhône et pour une petite partie en Saône-et-Loire, elle bénéficie d’un excellent ensoleillement. L’altitude moyenne des vignes varie entre 230 et 430 mètres, à l’extrémité Nord-Ouest du vignoble. Elle bénéficie sans doute de l’une
    des diversités de sols les plus importantes du Beaujolais : schistes, diorites, grès mais aussi argile.

  • Morgon

    Surface : 1 100 hectares

    Production en 2014
    : 54 584 hectolitres / près de 7 278 000 bouteilles

    Sols
    : Morgon est un Cru étendu, le second en surface après Brouilly ce qui explique la diversité de ses sols. Les trois terroirs principaux des crus y sont bien organisés. Les sols issus de granit occupent tous les coteaux depuis le bourg de Villié-Morgon jusqu’à Corcelette et St Joseph. Ceux du « cortège des pierres bleues » sont localisés sur le sommet et le versant est de la Côte du Py et sont très progressivement recouverts vers l’Est par des formations de piémont et reprises alluviales anciennes. Enfin une curieuse "voie" d’argile à blocs, masque le granit et serpente tout le long
    du replat perché entre Morcille et Douby.

    Dégustation
    : Fin et délicat

    Oeil
    : grenat

    Nez
    : Fruits mûrs à noyaux

    Bouche
    : Charpentée, riche, puissante, charnue

    Signes particuliers
    : Dominé par le Mont du Py, c’est le plus étendu des Crus. La célèbre Côte du Py est composée de schistes décomposés. Les vins de l’appellation offrent des arômes de fruits à noyau comme la griotte, des notes de violette et de kirsch. Ses tanins fins et délicats promettent un vieillissement optimal.

  • Moulin à Vent

    Surface : 627 hectares

    Production en 2014 :
    29 043 hectolitres / près de 3 872 000 bouteilles

    Sols
    : Ce Cru combine à la fois une bonne proportion de sols issus de granit rose et une topographie assez clémente du fait d’une altitude moyenne. Les sols granitiques sont ainsi assez évolués, et prennent racine sur des pentes modérées.

    Dégustation
    : Personnalité et prestige

    Oeil
    : Rubis profond à grenat sombre

    Nez
    : Cassis, réglisse rose fanée et fruits mûrs

    Bouche
    : Charpentée et complexe

    Signes particuliers
    : Du haut de ses 278 mètres, entouré d’un écrin de vignes, le Moulin, classé monument historique, incarne le prestige et la fierté de l’appellation. Située sur deux communes, elle bénéficie d’un territoire homogène. Indéniablement, c’est un vin de garde (jusqu’à dix ans en fonction des millésimes). Après quelques années, ils développent des arômes d’iris, de roses fanées, d’épices de fruits mûrs puis sous bois et truffes ; ils sont tanniques et charpentés. Plus jeunes ils sont floraux et fruités, avec des arômes de violette et de cerise.

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