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  • Brouilly

    Surface : 1 261 hectares

    Production en 2014 : 61 816 hectolitres / près de 8 242 000 bouteilles

    Sols : C’est le plus complexe. La première moitié est occupée par des coteaux de granit rose escarpés,
    quant à l’autre moitié, les sols se divisent entre les éboulis argileux des « pierres bleues », les
    alluvions anciennes souvent caillouteuses et les petites collines calcaires.

    Dégustation : Tout en finesse

    Oeil : Rubis profond

    Nez : Sur les fruits rouges, la prune, notes minérales

    Bouche : Fruits rouges, tanins fondus

    Signes particuliers : Le plus méridional des Crus est aussi le plus étendu. Il s’étend au pied du Mont Brouilly et de
    sa chapelle (Notre Dame aux raisins). Sur le fruit (prune, petits fruits rouges), avec parfois des notes minérales, ils expriment parfaitement le bouquet du Gamay. Les vins de Brouilly s’apprécient dans leur jeunesse.

  • Chénas

    Surface : 249 hectares

    Production en 2014 : 11 133 hectolitres / près de 1 484 000
    bouteilles

    Sols : C’est un Cru particulièrement contrasté qui évolue d’Ouest en Est. À l’Ouest, se dressent de hauts coteaux granitiques très pentus tandis qu’à l’Est le paysage est nettement moins escarpé avec des alluvions anciennes à nappes de petits galets.

    Dégustation : Rare et racé

    Oeil : Rubis teinté de grenat

    Nez : Floral, pivoine et rose, nuances de notes épicées et boisées

    Bouche : Généreuse, bien charpentée, tendre

    Signes particuliers : C’est la plus petite appellation du Beaujolais. Son nom est lié aux anciennes plantations de chênes de la commune, défrichées par les gallo-romains puis par les ordres monastiques sur ordonnance de Philippe V le Long. La vigne s’étend sur des coteaux vallonnés. Le Gamay laisse ici s’exprimer des notes de petits fruits noirs, de pivoine et d’épices sur des tanins fondus.

  • Côte de Brouilly

    Surface : 316 hectares

    Production en 2014 :
    15 213 hectolitres / près de 2 028 000 bouteilles

    Sols
    : Les « pierres bleues » forment un cortège complexe où cohabitent des micro-diorites très résistantes et des schistes plus altérables. Près des deux tiers du vignoble de ce cru sont installés sur des sols très pentus et recouverts de cailloux.

    Dégustation
    : Générosité et élégance

    Oeil
    : Pourpre

    Nez :
    Raisin frais et iris

    Bouche
    : Délicate et nerveuse

    Signes particuliers
    : Au sommet du Mont Brouilly, véritable emblème de l’appellation. Peu étendue, l’AOC se situe sur 4 communes : Saint-Lager, Odenas, Quincié, Cercié. Les vins produits sont généreux, aux tanins fins ; les arômes évoquent le poivre, les petits fruits noirs macérés avec des notes minérales.

  • Juliénas

    Surface : 537 hectares

    Production en 2014 :
    25 232 hectolitres / près de 3 364 000
    bouteilles

    Sols
    : La majorité des sols est issue du cortège des « pierres bleues », correspondant à l’alliance des schistes et des diorites. Les coteaux sont très pentus et largement ouverts vers le Sud, mais ces derniers s’effacent vers l’Est au profit d’alluvions anciennes, de replats et de sous-sols argileux.

    Dégustation :
    Minéralité, fraîcheur, élégance

    Oeil
    : Rubis intense et profond

    Nez
    : Fruits rouges, fraise, violette, cannelle, groseille et pivoine

    Bouche
    : Fruits rouges, fraise, violette, cannelle, groseille et pivoine

    Signes particuliers
    : Située sur 4 communes, principalement dans le Rhône et pour une petite partie en Saône-et-Loire, elle bénéficie d’un excellent ensoleillement. L’altitude moyenne des vignes varie entre 230 et 430 mètres, à l’extrémité Nord-Ouest du vignoble. Elle bénéficie sans doute de l’une
    des diversités de sols les plus importantes du Beaujolais : schistes, diorites, grès mais aussi argile.

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