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Brouilly : le charme d’un vin à la française

Très influencé par ses 4 terroirs oscillant du granite rose aux substrats marno-calcaires, le Brouilly livre une robe d'un rubis intense et profond, des arômes plus fruités que floraux avec des évocations franches de petits fruits rouges, de prune voire quelques notes minérales qui restituent le bouquet du gamay. De ses tanins fondus, le cru que façonnent 400 viticulteurs offre finesse et joie. Singularité, aucune des communes de l'appellation ne porte son nom. Le plus étendu et le plus méridional des crus du Beaujolais puise sa dénomination du Mont Brouilly où siégeait Brulius, lieutenant de l’armée romaine.

Chénas : les grands vins ont leurs secrets

Confectionné par 122 vignerons répartis sur Chénas dans le Rhône et la Chapelle-de-Guinchay en Saône-et-Loire, le Chénas présente une robe rubis teintée de grenat, des arômes floraux de pivoine et de rose nuancés de notes épicées et boisées en vieillissant. Vin de garde généreux et bien charpenté, il sait se faire tendre en bouche. Sur les pentes mouvementées où poussaient jadis les chênes, les ceps de l’appellation nourrissent le plus rare des crus du Beaujolais, fin et racé. La légende lui voue même l'origine de la dénomination du cépage : lorsqu'un vigneron venu à stocker son vin en fût plongea son écuelle, goûta, goûta à nouveau jusqu’à chanter toutes les notes de la gamme.

Chiroubles : Gourmand, à l’infini !

Environ 80 viticulteurs soignent sa robe rouge rubis, ses arômes à dominantes florales de violette, d'iris, de muguet et de pivoine. Ses qualités gustatives empruntées aux fruits rouges expriment remarquablement bien le gamay. Le Chiroubles est de nature gourmande, donnant à l’amateur l'agréable sensation de glisser en bouche. Tendre, fruité, friand, il est issu de sols remarquables d’homogénéité, maigres et peu profonds. Adossés aux monts du Beaujolais, l’appellation est la plus élevée : entre 250 et 450 mètres d’altitude. Parce que les températures chiroublonnes sont plus basses qu'en d'autres terroirs de Beaujolais, les vendanges de ce cru sont plus tardives, une semaine environ après que le ban a été donné dans le vignoble.

Côte de Brouilly : Les grands vins ont leur sommet !

Confiée à 85 viticulteurs, la Côte de Brouilly affiche une robe pourpre, des arômes de raisins frais et d'iris ; un goût délicat et nerveux sous réserve de laisser vieillir ces crus pour qu'ils développent leur élégance en bouche. Résultat des diorites et des schistes, le sol à flanc du Mont Brouilly oscille entre pierre bleue et pierre marbrée vert sombre appelé aussi "corne verte".

Fleurie : Des paysages divins pour des vins féminins

Cultivé par 150 professionnels, le Fleurie tire du sol de granite rose sa robe rouge carminée intense, ses arômes floraux et fruités d'iris, de violette, de rose, de fruits rouges et de pêches de vigne. Ses qualités gustatives associent élégance, finesse, un corps charnu et soyeux. Évoluant vers des notes épicées avec les années, ce cru profite de la géographie particulière du site, adossé à la chaîne des crêtes d’Avenas, de Durbize et des Labourons. L’appellation qui fait référence à un légionnaire romain et non à un quelconque bouquet, possède 13 climats différents pour autant de vins typés, dont la Madone, Grille-Midi, La Chapelle des Bois, et Champagne.

Juliénas : Il est des vins qui ont du caractère !

Plus d'une soixantaine de vignerons cultivent le Juliénas, à l'origine sans doute de la vocation viticole du Beaujolais. Marqué par la plus forte diversité de terrains du vignoble de Beaujolais, ce cru apporte une robe d'un rubis intense et profond, des arômes de fraise, de violette, de cannelle, de groseille et de pivoine, libérant un goût charnu et charpenté, discrètement épicé, avec une belle longueur en bouche. Cultivés de 230 à 430 mètres d’altitude, les ceps se partagent entre sols d’origine granitique à l’ouest et terrains sédimentaires à l’est. Ils appellent à laisser vieillir les bouteilles 2 ou 3 ans afin que les nuances de vanille et d’épice s'expriment.

 

Morgon : La force des valeurs sûres !

En référence au village de Villié-Morgon qui s'épanouit au cœur de la zone des crus du Beaujolais, le Morgon est façonné par 250 vignerons. Il revêt une robe grenat profond et dégage des arômes de fruits mûrs à noyaux tels que cerise, pêche, abricot et prune. Charpenté, ce vin riche, puissant et charnu dont la culture est la plus étendue après celle du Brouilly, exprime toutes les caractéristiques de son terroir. Dominées par le Mont du Py, les parcelles de "roches pourries" constituées de schistes et de roches éruptives très anciennes sont réparties en 6 climats bien distincts, dont le plus renommé est celui de la Côte du Py. Vin de garde apte à rester en cave 5 à 10 ans, le morgon est peut-être celui qui exprime le mieux son terroir, à tel point que les vignerons du cru ont inventé un mot pour le décrire, lorsqu’il atteint son apogée : le morgon « morgonne », disent-ils, repris en cela par de nombreux spécialistes du vin.

Moulin-à-vent : Puissant, à vie !

Ils sont 300 à détenir la clé du plus prestigieux des crus du Beaujolais. La culture du Moulin-à-vent s’étend sur les deux seules communes de Romanèche-Thorins en Saône-et-Loire et de Chénas dans le Rhône. Autour d'une robe oscillant entre rubis profond et grenat sombre, ce vin libère des arômes floraux et fruités, de violette et de cerise dans ses premières années, empruntant ensuite quelques saveurs communes à l’iris, aux épices et fruits mûrs, voire à la rose fanée, à la truffe, au musc sinon à la venaison. Charpenté et complexe, le Moulin-à-vent est le vin de garde par excellence, jusqu’à 10 ans selon les millésimes. Nourri des arènes granitiques roses et friables appelées gore ou grès, infiltrées de filons de manganèse sans doute à l’origine de ces caractéristiques, le Moulin-à-vent est un vin intense et tannique. On dit de lui, comme pour nombre de crus les plus robustes, qu’avec l’âge, il aurait tendance à « pinoter », se rapprochant ainsi de ses voisins bourguignons par l’évocation d’arômes de cerise propres à ce cépage.

Régnié : De sacrés vins !

Fruit du travail de 120 vignerons, le Régnié est un vin parfumé et rond, libérant une longueur en bouche appréciée. Sa robe rouge oscille entre cerise et rubis. Elle habille des arômes de framboise, de groseille, de prunelle, de mûre, de cassis avec une note épicée et minérale. Subtil équilibre de fruits rouges, frais et structuré par de fins tanins, le Régnié vient de vignes orientées sud-est, plantées à 350 mètres d'alti-tude sur un granite rose riche en éléments minéraux. Il se déguste tôt et jusqu’à 5 ans.

 

Saint-Amour : La tendresse des rouges intenses

Cajolé par une petite cinquantaine de viticulteurs, le Saint-Amour donne depuis ses terrains de granite, d'argile et de schiste, deux types de vins aux robes rouges rubis étincelantes, au goût fruité et floral. Selon la vinification choisie, les vignerons élèvent des crus tendres aux arômes fruits rouges, pivoine, pêche très typés et complexes issus d’une macération courte. Leur consommation optimum s'opère dans les 12 à 15 mois. Les vins puissants sont eux plus gras, charpentés et marqués d'arômes de kirsch, d’épice et de réséda. Leur apogée survient vers 4 ou 5 ans suivant la récolte, en fonction du millésime. Flirtant avec les terroirs du Saint-Véran, le berceau du Saint-Amour est l’une des plus petites appellations du Beaujolais, attendue lors de la Saint-Valentin.

Beaujolais-villages : Mille et une histoires à conter !

1 250 vignerons donnent vie aux Beaujolais-villages, première appellation en France à avoir utilisé le terme « villages ». Dans 38 communes du Rhône et de la Saône-et-Loire, et 3 zones géographiques aux spécificités marquées, ces vins fruités et charnus reflètent les caractères de leurs terroirs. Issus de sols de granite et de sables, les Beaujolais-villages présentent une robe intense, avec des reflets cerise ou grenat, et révèlent au nez des arômes de fruits rouges où dominent le cassis et la fraise. Si un tiers de la production est proposé en Beaujolais-villages nouveau, l’appellation tient également son rang en vin de garde.

Beaujolais : La gourmandise, dans un décor de rêve

Reconnue en septembre 1937, l'appellation régionale « Beaujolais » est la plus emblématique et la plus étendue. Elle représente la moitié de la production annuelle. Entourant le Bois d'Oingt et prolongée au sud, en direction de Villefranche, par un ruban frôlant la Saône jusqu'à La Chapelle-de-Guinchay, cette appellation beaujolaise est la seule autorisée à recourir à une taille "Guyot", palissée sur fils de fer, taillée de 6 à 8 yeux. Profitant dans les années 50 d'une décision réglementaire autorisant les premières mises en marchés anticipées, la gamme Beaujolais est riche de primeurs. Le Beaujolais nouveau tient d'une macération courte et d'un subtil dosage entre les étapes de vinification qui en font un vin frais et friand, aromatique et fruité, gages de son succès. Après le nouveau, les Beaujolais attendent le printemps pour livrer à leur tour leurs saveurs de fruit et leur fraîcheur, idéales pour fêter le retour des beaux jours et ses barbecues, pique-nique…

 

Beaujolais blanc, l'exception

L'appellation régionale "Beaujolais blanc" naît en 1937, sur les terroirs à l'extrême nord du vignoble, aux limites du Mâconnais et au sud-ouest de Villefranche, dans le triangle que composent Liergues, le Bois d'Oingt et Bully. Issus du cépage chardonnay et non plus du gamay noir à jus blanc, le Beaujolais blanc ainsi que le Beaujolais-villages blanc sont des vins rares que façonnent près de 200 vignerons. Leur vinification est tout à fait différente de celle des vins rouges : le raisin est pressuré dès l’arrivée en cave. La fermentation dure une quinzaine de jours. Ces vins sont la perle rare du vignoble. Ils offrent des arômes subtils de fruits frais et de fleurs blanches. Dans la lignée de ce grand cépage, ils allient étoffe et fraîcheur, un équilibre abouti entre rondeur et finesse dans lequel se trouve aussi un zeste de complexité et parfois une touche vanillée s’ils ont connu le fût.

Beaujolais Rosé

Les Beaujolais et Beaujolais-Villages rosés : tendres émotions.

 

Les beaujolais et beaujolais-villages rosés sont issus du cépage gamay, le cépage

emblématique du Beaujolais dit noir à jus blanc. Tout est dit dans son nom : couleur dans la

pellicule des raisins, clarté dans le jus. Les rosés sont obtenus par un pressurage direct des raisins,

précédé ou non d’une courte macération. De là vient leur couleur diaphane qui va du pétale de

rose au rose saumon plus soutenu. Frais et désaltérants, les beaujolais et beaujolais-villages rosés

roulent sur la langue sans jamais l’agresser, délaissant l’acidité pour la tendresse. Friands et suaves,

ils accompagnent sans façon les plats simples et conviviaux de l’été.

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